Good vibrations…

Musique et blablas d’un discothécaire…

Lloyd Cole (2000) mai 30, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 1:15
Tags: , , , ,

Alors que le millénaire précédant se mourrait plus ou moins paisiblement, Lloyd Cole, auteur-compositeur brillant sortait un petit bijou de musicalité passé quasi inaperçu du grand public. Avec son groupe du moment les « Negatives », l’ex leader des Commotions enregistrait ce morceau de bravoure à déguster sans modération aucune. Des titres forts et brillants (Past imperfect, What’s wrong with this picture?, Man on the verge), aux ambiances variées (du trés rock « Too much E » au magnifique et sublime « That boy », ballade intemporelle) illuminent cet opus à la production impeccable et au son « naturel ».

Lloyd Cole est un personnage trop rare dans le paysage musical actuel.
A écouter sans modération aucune…

Publicités
 

David Bowie-Aladdin Sane (1973) avril 12, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:17
Tags: , , , , ,

Bowie aladdin

Ah…l’homme aux milles visages et aux milles musiques! En 1973 David Bowie se transforme en Aladdin Sane et propose au public l’un de ses plus grands albums. La grosse artillerie est sortie. L’album s’ouvre sur un « Watch that man » tonitruant, avant de basculer sur un « Aladdin Sane » déjanté au solo dissonant. Toute une palette de couleurs musicales parmi lesquelles on trouve également un « Drive in saturday » trés tubesque et sixtie, un ravageur et sublime « Jean Genie » ultra-tubesque, une reprise survitaminée du « Let’s spend the night together » des Stones ou le swinguant « Prettiest star ». Bowie se ballade d’un style à l’autre avec sa voix inimitable sur des mélodies brillantes aux arrangements originaux (comme souvent avec l’animal) et efficaces.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien l’oeuvre du Thin White Duke, c’est une trés belle entrée en matière.

 

The Beatles-Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967) avril 9, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:30
Tags: , , , , ,

Sgt Pepper redim

Vous avez vu le nom du groupe, lu le titre de l’album? Qu’est ce que vous voulez que je vous dise alors? Tout a déjà été dit, écrit, redit, reécrit, etc…depuis l’acte de naissance de cet objet surréaliste, il y a 41 ans! C’est LE disque qui a tout changé dans l’histoire de la musique populaire. On en finirait pas d’établir la liste de tout ce que cet opus a modifié dans les comportements musicaux ultérieurs, de toutes les vocations artistiques qu’il a suscité (tous genres confondus), de toutes les innovations technologiques qu’il a contribué à apporter, des changements radicaux du rapport à l’album qu’il a construit. On a même parlé de premier concept-album de l’histoire de la musique alors que ça n’était pas l’intention des Beatles. Ce disque va définitivement abattre psychologiquement Brian Wilson (Beach Boys) qui renoncera à créer son chef-d’oeuvre Smile. A cette époque Paul McCartney vit à Londres et fréquente assidûment les milieux artistiques underground de la capitale Londonienne, il aura l’idée de mélanger toutes ces influences à cette conception populaire de la musique qui a toujours fait la force des Beatles et marqué définitivement leur différence. En 1967, sur la lancée du single hautement psychédélique et novateur Strawberry Fields Forever/Penny Lane, signé Lennon pour le premier titre et McCartney pour le second, il va devenir le maître d’oeuvre de cet himalaya de la musique pop qui verront les Beatles dissoudrent jusqu’à leur indentité sous le nom de cet orchestre fantasque et lumineux : Sergent Pepper’s Lonely Hearts Club Band (L’Orchestre des coeurs solitaires du Sergent Poivre!).

On pourra l’écouter des heures et des heures sans limites, on ne retrouvera jamais, 41 ans plus tard les sensations exceptionnelles qui furent celles des premiers auditeurs en 1967…dire qu’il fit l’effet d’un coup de tonnerre est un doux euphémisme!!

Il n’en reste pas moins aujourd’hui, l’écoute de ces chefs d’oeuvres intemporels que sont Lucy in the Sky With Diamonds, She’s Leaving Home, When I’m 64, Getting Better, Sgt Peppers, l’immortel With a Little Help from My Friends chanté par Ringo et le sublime A day in the Life, entre autres…

Il faudrait des heures et des heures pour parler dans le détail de toutes les étapes fantastiques de la création de cet album et de son inénarable pochette aux multiples personnages, qui, à elle seule, a fait couler des tonnes d’encre…

Un excellent dossier à lire sur Yellow-Sub

 

Fleetwood Mac-Fleetwood Mac (1975) avril 8, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 1:15
Tags: , , , , , ,

FM 1975

Chaque chanson semble couler de la source de la précédente. L’alternance des styles de composition et des voix lead fonctionne impeccablement bien…Fleetwood Mac a trouvé la recette qui tue et ça va marcher à merveille…premier album du groupe à devenir n°1 aux US aprés 8 ans d’existence. Lindsey Buckingham, guitariste fantasque et compositeur génial ainsi que la brillante Stevie Nicks viennent de rejoindre le groupe et signent à eux seuls les principales pépites de l’opus : Monday morning, Rhiannon et le sublime Landslide. Une mention spéciale tout de même à l’extraordinaire Say you love me de Catherine McVie, autre titre phénoménal de l’album qui vous propulse immédiatement dans une bulle de bonne humeur !

Fleetwood Mac sort avec cet album de sa période « British blues » quelque peu fastidieuse, si chère aux puristes (…mais les puristes sont souvent trés ennuyeux…) pour rentrer dans l’univers brillant d’une pop intelligente et lumineuse.

Le groupe va recidiver, deux ans plus tard, en mieux encore!

 

The Rolling Stones-Exile on Main Street (1972) avril 4, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 3:34
Tags: , , , ,

Exile face

Voilà bien 45 balais que ces gugusses bourlinguent dans nos oreilles. On pourra toujours dire que « pierre qui roule, n’amasse pas mousse », je n’y crois pas. M’est avis qu’ils en ont amassé un beau tapis! La bande à Jagger a produit un nombre considérable de morceaux allant de la sombre nullité à l’hymne rock’n’roll par excellence, j’ai nommé « I can’t get no… ». Autant dire qu’il est bien facile de s’y perdre puisque les bougres sévissent encore. Replongeons quelques 35 ans plus tôt pour nous attarder sur cette pépite noire qui fleure bon le rock basique, la transpiration, les ventilateurs et la Louisiane. Certainement l’album le plus « roots » du quintet, truffé de perles stoniennes, qui, si elles ne sont pas toujours les plus connues (il n’y a pas de tube majeur des Stones sur ce disque) n’en sont pas pour autant les moins pures. Je cite : « Rocks off » qui ouvre l’album en fanfare, « Tumbling dice », « Sweet Virginia », « All down the line » entre autres…

Le mixage sonne « brut de décoffrage », voir quasiment « repet’ dans le garage » sur certains titres et cela confère encore plus d’authenticité à cet « Exile on Main Street », qui, s’il fleure bon le rock US n’en pas moins été enregistré pour autant sur notre bonne vieille Côte d’Azur…comme quoi…

 

Supertramp-Breakfast in America (1979) avril 3, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 1:17
Tags: , , , , ,

Breakfast cover

When I was young, it seemed that life was so wonderful, a miracle, oh it was beautiful, magical…ainsi démarre l’immortelle « Logical song », chantée haut par Roger Hodgson, sur cet album incontournable « Breakfast in America ». Ce disque a séduit des millions et des millions d’oreilles depuis 1979, et valu à Supertramp une solide renommée internationale. Groupe anglo-américain fondé au début des années 70 il réunit une palette de musiciens brillants, dont l’inénarable John Anthony Helliwell au saxophone, sous la houlette de deux auteurs-compositeurs pour le moins « éclairés » : Roger Hodgson (à la voix haut-perchée) et Rick Davies. « Breakfast in America » n’est pas le premier disque du groupe mais c’est le coup d’éclat. Truffé de mélodies géniales et de hits incontournables (Logical song, Goodbye stranger, Breakfast in America, Take the long way home…), cet album est une excellente synthese entre la puissance des échafaudages musicaux du groupe dans des titres longs, où chaque thème en amméne un autre, et la simplicité (trés apparente en réalité) de chansons plus populaires.

Et puis il y a le concept génial de la pochette inoubliable!

Sans aucun doute dans mes disques INCONTOURNABLES de chevet, de matin, de midi et d’aprés-midi voir plus…

 

The Kinks-Are the Village green preservation society (1968)

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 12:19
Tags: , , , ,

Pochette Kinks

Quand on parle des Kinks, revient inlassablement le riff immortel de « You really got me » et l’image d’un groupe de rock des années 60 dont ce titre serait la principale signature…Catastrophe des catastrophes! Erreur parmi les les erreurs! Les Kinks sont un des groupes majeurs de la pop music et ils ont produit des albums et des single fabuleux gavés de mélodies brillantes et subtiles sous la houlette de leur leader Ray Davies, l’un des plus grands songwriter de la musique moderne. Mais ils n’ont pas eu le même succés que d’autres…Et en premier lieu ce disque hors-normes, hors-modes paru en 1968, en décalage avec la période psychédélique. De la pop anglaise parfaite aux mélodies imparables et aux arrangements raffinés. »Village green », « Phenomenal cat », « Sitting by the Riverside » nous plonge vers un ailleurs intemporel, une Angleterre désuete et fantasmagorique, tout un univers sorti de l’imagination de Ray qui s’est donné un malin plaisir à enfiler ces perles précieuses.

A découvrir ou redécouvrir d’urgence!