Good vibrations…

Musique et blablas d’un discothécaire…

Niagara-Quel enfer! (1988) avril 4, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:41
Tags: , , , ,

Niag Quel enfer

Les Niag’, c’est tout bonnement une des meilleures choses qui soit arrivé à la musique française. Sérieux! Ecoutez un peu la qualité des enregistrements, le soin apporté aux arrangements et ce son…quel son extraordinaire dans une production française de la fin des années 80! Cet album là fut une gifle, Muriel Laporte et Daniel Chenevez m’avaient titillé l’oreille avec quelques titres auparavant qui fleuraient bon la bluette légère voire carrément stupide (cf.L’amour à la plage) mais il y eu « Je dois m’en aller »…et là je sentais venir quelque chose…mais pas ce monstre là. Toutes les chansons explosent littéralement, les mélodies percutent, les cuivres claquent, les guitares commencent à saturer, la voix de Murielle est plus assurée, profonde, soul…on est loin, trés loin de la pop française niaiseuse des années 80. On est quelque part entre Charles Trenet, Nino Ferrer et Eurythmics. Quel enfer!…jamais peut-être un album n’a aussi bien porté son titre. Les pépites se suivent et ne se ressemblent pas « Assez! », « Flammes de l’enfer », « Baby Louis », « Soleil d’hiver » et même un étonnant « Western » aux allures country qui portent lui aussi trés bien son nom. Ce disque a été enregistré il y a 20 ans? Déjà?

Niagara frappera trés fort une nouvelle fois en 1991…à suivre…

Publicités
 

Moon Martin-The very best of (1999) avril 3, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 2:07
Tags: , , , , ,

Pochette MoonMais si, mais si, vous avez déjà entendu ça « Baaaaaaaaaaad news, Baaaaaaaaaaad news… », en tout cas si vous avez connu cette (lointaine) époque…tous les teenagers du début des années 80 ont couiné ce refrain!

Moon Martin est physiquement une sorte de croisement entre Buddy Holly et Woody Allen et musicalement quelque part entre…Buddy Holly et Woody Allen… Il a sévi de la fin des 70s au milieu des 80s sur quelques albums aux pochettes plus ou moins stupides mettant en valeur son physique inoubliable parfois entouré de martiens en carton-pâte et paillettes (« Escape from domination » en 1978) .

Mais les pochettes on s’en fout…Des riffs simplissimes et immédiatement mémorisables, les mélodies itou, la guitare bien en avant, une rythmique binaire qui tourne « carré » derrière la voix haute de l’individu…et c’est parti. Rock’n’roll, boogie! OK, Moon n’a pas inventé la musique à couper le beurre mais c’est bourré de vitalité, c’est efficace et ça fait du bien par là où ça passe et pour moi ça vaut beaucoup d’autres critères alors rien que pour cela je le classe illico dans mes indispensables ce bon vieux Moon…et c’est pas donné à tout le monde!

Allez hop, j’y reviens…

« Rooooooooooolene, Roooooooooooolene, Roooooooooolene… »