Good vibrations…

Musique et blablas d’un discothécaire…

Eric Carmen (1975) mai 30, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 12:53
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La pépite pop!

On ne se rappelle peut etre plus trés bien d’Eric Carmen, auteur-compositeur-interprète américain, en France aujourd’hui mais on connaît au moins tous l’une de ses chansons, revue et corrigée par Céline Dion : « All by myself ». Sur cet album sorti en 1975, premier effort solo d’Eric Carmen, on peut écouter l’original…je vous laisse juge…

Eric Carmen se ballade entre la pop et broadway (My girl, Great expectations), entre les Beach Boys et Billy Joel, entre les sixties (Last night) et les seventies d’où vient cet album fantastique à marquer d’une pierre musicale blanche.

Une mention toute particulière à un titre phénoménal « That’s rock’n’roll ». Jubilatoire!

Cet album est à découvrir ou redécouvrir pour ceux qui ne connaissent pas encore.

 

David Bowie-Aladdin Sane (1973) avril 12, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:17
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Bowie aladdin

Ah…l’homme aux milles visages et aux milles musiques! En 1973 David Bowie se transforme en Aladdin Sane et propose au public l’un de ses plus grands albums. La grosse artillerie est sortie. L’album s’ouvre sur un « Watch that man » tonitruant, avant de basculer sur un « Aladdin Sane » déjanté au solo dissonant. Toute une palette de couleurs musicales parmi lesquelles on trouve également un « Drive in saturday » trés tubesque et sixtie, un ravageur et sublime « Jean Genie » ultra-tubesque, une reprise survitaminée du « Let’s spend the night together » des Stones ou le swinguant « Prettiest star ». Bowie se ballade d’un style à l’autre avec sa voix inimitable sur des mélodies brillantes aux arrangements originaux (comme souvent avec l’animal) et efficaces.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien l’oeuvre du Thin White Duke, c’est une trés belle entrée en matière.

 

Fleetwood Mac-Fleetwood Mac (1975) avril 8, 2008

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FM 1975

Chaque chanson semble couler de la source de la précédente. L’alternance des styles de composition et des voix lead fonctionne impeccablement bien…Fleetwood Mac a trouvé la recette qui tue et ça va marcher à merveille…premier album du groupe à devenir n°1 aux US aprés 8 ans d’existence. Lindsey Buckingham, guitariste fantasque et compositeur génial ainsi que la brillante Stevie Nicks viennent de rejoindre le groupe et signent à eux seuls les principales pépites de l’opus : Monday morning, Rhiannon et le sublime Landslide. Une mention spéciale tout de même à l’extraordinaire Say you love me de Catherine McVie, autre titre phénoménal de l’album qui vous propulse immédiatement dans une bulle de bonne humeur !

Fleetwood Mac sort avec cet album de sa période « British blues » quelque peu fastidieuse, si chère aux puristes (…mais les puristes sont souvent trés ennuyeux…) pour rentrer dans l’univers brillant d’une pop intelligente et lumineuse.

Le groupe va recidiver, deux ans plus tard, en mieux encore!

 

Michel Polnareff-Les premières années avril 5, 2008

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Polnareff compile

Là je ne vais carrément pas faire dans le détail puisque de toute manière il s’agit de la deuxième moitié de ma « Bible » personnelle, la première étant liverpuldienne et quadriforme…

Polna a changé la chanson française définitivement (…mais n’a pas encore été assez suivi à mon gôut…) en lui donnant une autre dimension, en accordant une place privilégiée à la mélodie, en mettant en avant des arrangements novateurs. Il l’a extirpée des arrangements « plan-plan », mélangé les genres, mélangé les langues, remis la musique au centre du sujet…et quelle musique! Qui, en France aujourd’hui peut se vanter d’un tel palmares : Love me please love me, La poupée qui fait non, Sous quelle étoile suis-je né?, Le bal des Laze, Ame câline, Qui a tué grand-maman?, L’oiseau de nuit, Time will tell, La mouche…et j’en passe et des meilleures. C’est une litanie de titres qu’on pourrait égrener ici et dont cette compilation parfaite en tout point se fait l’excellent témoin.

Entre 1966 et 1974, Polnareff a dominé le monde musical de l’hexagone, parce qu’il a su avec plus de talent que les autres incarner le syncrétisme parfait entre la pop d’influence anglo-saxonne et la variété française.

D’aucun s’étonnent encore de son retour en force en 2007 sans aucun titre nouveau pour une tournée monumentale qui l’a conduit devant des salles combles et des millions de spectateurs dont beaucoup n’étaient même pas nés quand il a fait ses deniers concerts en France en 1972. Peut-on vraiment s’en étonner?…où bien n’a t’on pas encore saisi qu’il y avait peut-être un gros, gros soucis au niveau de la relève…

 

The Rolling Stones-Exile on Main Street (1972) avril 4, 2008

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Exile face

Voilà bien 45 balais que ces gugusses bourlinguent dans nos oreilles. On pourra toujours dire que « pierre qui roule, n’amasse pas mousse », je n’y crois pas. M’est avis qu’ils en ont amassé un beau tapis! La bande à Jagger a produit un nombre considérable de morceaux allant de la sombre nullité à l’hymne rock’n’roll par excellence, j’ai nommé « I can’t get no… ». Autant dire qu’il est bien facile de s’y perdre puisque les bougres sévissent encore. Replongeons quelques 35 ans plus tôt pour nous attarder sur cette pépite noire qui fleure bon le rock basique, la transpiration, les ventilateurs et la Louisiane. Certainement l’album le plus « roots » du quintet, truffé de perles stoniennes, qui, si elles ne sont pas toujours les plus connues (il n’y a pas de tube majeur des Stones sur ce disque) n’en sont pas pour autant les moins pures. Je cite : « Rocks off » qui ouvre l’album en fanfare, « Tumbling dice », « Sweet Virginia », « All down the line » entre autres…

Le mixage sonne « brut de décoffrage », voir quasiment « repet’ dans le garage » sur certains titres et cela confère encore plus d’authenticité à cet « Exile on Main Street », qui, s’il fleure bon le rock US n’en pas moins été enregistré pour autant sur notre bonne vieille Côte d’Azur…comme quoi…

 

Moon Martin-The very best of (1999) avril 3, 2008

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Pochette MoonMais si, mais si, vous avez déjà entendu ça « Baaaaaaaaaaad news, Baaaaaaaaaaad news… », en tout cas si vous avez connu cette (lointaine) époque…tous les teenagers du début des années 80 ont couiné ce refrain!

Moon Martin est physiquement une sorte de croisement entre Buddy Holly et Woody Allen et musicalement quelque part entre…Buddy Holly et Woody Allen… Il a sévi de la fin des 70s au milieu des 80s sur quelques albums aux pochettes plus ou moins stupides mettant en valeur son physique inoubliable parfois entouré de martiens en carton-pâte et paillettes (« Escape from domination » en 1978) .

Mais les pochettes on s’en fout…Des riffs simplissimes et immédiatement mémorisables, les mélodies itou, la guitare bien en avant, une rythmique binaire qui tourne « carré » derrière la voix haute de l’individu…et c’est parti. Rock’n’roll, boogie! OK, Moon n’a pas inventé la musique à couper le beurre mais c’est bourré de vitalité, c’est efficace et ça fait du bien par là où ça passe et pour moi ça vaut beaucoup d’autres critères alors rien que pour cela je le classe illico dans mes indispensables ce bon vieux Moon…et c’est pas donné à tout le monde!

Allez hop, j’y reviens…

« Rooooooooooolene, Roooooooooooolene, Roooooooooolene… »

 

Supertramp-Breakfast in America (1979)

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 1:17
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Breakfast cover

When I was young, it seemed that life was so wonderful, a miracle, oh it was beautiful, magical…ainsi démarre l’immortelle « Logical song », chantée haut par Roger Hodgson, sur cet album incontournable « Breakfast in America ». Ce disque a séduit des millions et des millions d’oreilles depuis 1979, et valu à Supertramp une solide renommée internationale. Groupe anglo-américain fondé au début des années 70 il réunit une palette de musiciens brillants, dont l’inénarable John Anthony Helliwell au saxophone, sous la houlette de deux auteurs-compositeurs pour le moins « éclairés » : Roger Hodgson (à la voix haut-perchée) et Rick Davies. « Breakfast in America » n’est pas le premier disque du groupe mais c’est le coup d’éclat. Truffé de mélodies géniales et de hits incontournables (Logical song, Goodbye stranger, Breakfast in America, Take the long way home…), cet album est une excellente synthese entre la puissance des échafaudages musicaux du groupe dans des titres longs, où chaque thème en amméne un autre, et la simplicité (trés apparente en réalité) de chansons plus populaires.

Et puis il y a le concept génial de la pochette inoubliable!

Sans aucun doute dans mes disques INCONTOURNABLES de chevet, de matin, de midi et d’aprés-midi voir plus…