Good vibrations…

Musique et blablas d’un discothécaire…

Lloyd Cole (2000) mai 30, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 1:15
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Alors que le millénaire précédant se mourrait plus ou moins paisiblement, Lloyd Cole, auteur-compositeur brillant sortait un petit bijou de musicalité passé quasi inaperçu du grand public. Avec son groupe du moment les « Negatives », l’ex leader des Commotions enregistrait ce morceau de bravoure à déguster sans modération aucune. Des titres forts et brillants (Past imperfect, What’s wrong with this picture?, Man on the verge), aux ambiances variées (du trés rock « Too much E » au magnifique et sublime « That boy », ballade intemporelle) illuminent cet opus à la production impeccable et au son « naturel ».

Lloyd Cole est un personnage trop rare dans le paysage musical actuel.
A écouter sans modération aucune…

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Eric Carmen (1975)

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 12:53
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La pépite pop!

On ne se rappelle peut etre plus trés bien d’Eric Carmen, auteur-compositeur-interprète américain, en France aujourd’hui mais on connaît au moins tous l’une de ses chansons, revue et corrigée par Céline Dion : « All by myself ». Sur cet album sorti en 1975, premier effort solo d’Eric Carmen, on peut écouter l’original…je vous laisse juge…

Eric Carmen se ballade entre la pop et broadway (My girl, Great expectations), entre les Beach Boys et Billy Joel, entre les sixties (Last night) et les seventies d’où vient cet album fantastique à marquer d’une pierre musicale blanche.

Une mention toute particulière à un titre phénoménal « That’s rock’n’roll ». Jubilatoire!

Cet album est à découvrir ou redécouvrir pour ceux qui ne connaissent pas encore.

 

Johnny Hallyday (1969)

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 12:31

Non, Johnny n’a pas toujours chanté « Optic 2000 » ou Obispo (…soupir…)! Sa (longue) carrière fut émaillée de quelques moments de grâce musicale dont cet excellent album est un exemple flagrant.

Pur moment de rock psychédélique, ancré dans son époque, enregistré à Londres en présence notamment de Jimmy Page (Led Zeppelin) et Steve Marriott (Small Faces) avec Micky Jones (futur co-fondateur de Foreigner) et Tommy Brown aux commandes, ce disque est un véritable rouleau compresseur.

Il démarre sur un titre hallucinant (et halluciné) « Rivière…ouvre ton lit » aux paroles éthérées plaquées sur un véritable « mur sonore » de guitares électriques donnant d’emblée le ton d’un disque qui comporte certains morceaux de bravoure du répertoire hallydayen dont « Voyage au pays des vivants » et « Je suis né dans la rue » ne sont pas des moindres.

Si le son de l’ensemble n’est pas vraiment intemporel (puisque témoin de son époque), cet album est néanmoins si bien enregistré qu’il reste un monument incontournable de la musique pop-rock française, assez unique en son genre.

Du bon Johnny dans toute sa splendeur que l’on eût préférée durable…moins inconstante à tout le moins…

 

R.E.M-Automatic for the people (1993) avril 12, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:40
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REM automatic

On ne présente plus R.E.M, s’il reste encore quelques « institutions » dans le monde de la musique, le groupe d’Athens (Georgie) en est indubitablement. Au jour d’aujourd’hui, en 28 ans de carrière R.E.M a produit une belle palanquée d’albums dont le tout dernier « Accelerate » vient de sortir. Mais revenons quelques années plus tôt en 1993 le groupe sort son chef-d’oeuvre « Automatic for the people », son album le plus mélodique et certainement le plus intemporel. Le disque est plus posé que ces prédecesseurs, les arrangements sont plus subtils, voire carrément aériens (« Drive », « Everybody Hurts »), quelques envolées pop et incontournables (« Man on the moon », « The sidewinter sleeps tonight »)relèvent l’ensemble et l’allègent créant ainsi une osmose parfaite entre les tempos lents et rapides. C’est un album trés beau, au sens le plus noble du terme, trés travaillé mais nullement encombré, trés abouti dans sa démarche artistique. Un must!

 

David Bowie-Aladdin Sane (1973)

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:17
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Bowie aladdin

Ah…l’homme aux milles visages et aux milles musiques! En 1973 David Bowie se transforme en Aladdin Sane et propose au public l’un de ses plus grands albums. La grosse artillerie est sortie. L’album s’ouvre sur un « Watch that man » tonitruant, avant de basculer sur un « Aladdin Sane » déjanté au solo dissonant. Toute une palette de couleurs musicales parmi lesquelles on trouve également un « Drive in saturday » trés tubesque et sixtie, un ravageur et sublime « Jean Genie » ultra-tubesque, une reprise survitaminée du « Let’s spend the night together » des Stones ou le swinguant « Prettiest star ». Bowie se ballade d’un style à l’autre avec sa voix inimitable sur des mélodies brillantes aux arrangements originaux (comme souvent avec l’animal) et efficaces.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien l’oeuvre du Thin White Duke, c’est une trés belle entrée en matière.

 

Creedence Clearwater Revival-Willy and the Poor Boys (1969) avril 9, 2008

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:50
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CCR

Ce groupe au nom à rallonge, est l’un des plus brillants représentants du courant rock US de la fin des sixties.
Sous la houlette de son leader John Fogerty, auteur-compositeur-interprète de talent à la voix rocailleuse, il a marqué la musique populaire de quelques titres fondamentaux dont Proud Mary (repris avec brio par Ike & Tina Turner à la même époque), Green River ou Bad Moon Rising ne sont pas des moindres.
En 1969 CCR publie cet excellent « Willy and the Poor Boys » aux couleurs musicales métissées du sud américain et de la soul avec laquelle Fogerty aime à fricoter, témoin le sublime Feelin’ Blue sur l’album.
On y trouve également des couleurs rockabilly (Don’t look now), deux reprises sublimes de traditionnels américains (Midnight Special, Cotton fields), un excellent instru à la « planche à laver » (Poorboy Shuffle), le tubesque Down in the Corner et le non moins tubesque « Fortunate Son », hymne rock rageur popularisé en France par notre Johnny national : « Mais pas moi non pas moi Je suis le fils de personne… »

Ce disque est un pur moment de VRAI bonheur!

 

The Beatles-Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967)

Filed under: Indispensables — elliottmusic @ 9:30
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Sgt Pepper redim

Vous avez vu le nom du groupe, lu le titre de l’album? Qu’est ce que vous voulez que je vous dise alors? Tout a déjà été dit, écrit, redit, reécrit, etc…depuis l’acte de naissance de cet objet surréaliste, il y a 41 ans! C’est LE disque qui a tout changé dans l’histoire de la musique populaire. On en finirait pas d’établir la liste de tout ce que cet opus a modifié dans les comportements musicaux ultérieurs, de toutes les vocations artistiques qu’il a suscité (tous genres confondus), de toutes les innovations technologiques qu’il a contribué à apporter, des changements radicaux du rapport à l’album qu’il a construit. On a même parlé de premier concept-album de l’histoire de la musique alors que ça n’était pas l’intention des Beatles. Ce disque va définitivement abattre psychologiquement Brian Wilson (Beach Boys) qui renoncera à créer son chef-d’oeuvre Smile. A cette époque Paul McCartney vit à Londres et fréquente assidûment les milieux artistiques underground de la capitale Londonienne, il aura l’idée de mélanger toutes ces influences à cette conception populaire de la musique qui a toujours fait la force des Beatles et marqué définitivement leur différence. En 1967, sur la lancée du single hautement psychédélique et novateur Strawberry Fields Forever/Penny Lane, signé Lennon pour le premier titre et McCartney pour le second, il va devenir le maître d’oeuvre de cet himalaya de la musique pop qui verront les Beatles dissoudrent jusqu’à leur indentité sous le nom de cet orchestre fantasque et lumineux : Sergent Pepper’s Lonely Hearts Club Band (L’Orchestre des coeurs solitaires du Sergent Poivre!).

On pourra l’écouter des heures et des heures sans limites, on ne retrouvera jamais, 41 ans plus tard les sensations exceptionnelles qui furent celles des premiers auditeurs en 1967…dire qu’il fit l’effet d’un coup de tonnerre est un doux euphémisme!!

Il n’en reste pas moins aujourd’hui, l’écoute de ces chefs d’oeuvres intemporels que sont Lucy in the Sky With Diamonds, She’s Leaving Home, When I’m 64, Getting Better, Sgt Peppers, l’immortel With a Little Help from My Friends chanté par Ringo et le sublime A day in the Life, entre autres…

Il faudrait des heures et des heures pour parler dans le détail de toutes les étapes fantastiques de la création de cet album et de son inénarable pochette aux multiples personnages, qui, à elle seule, a fait couler des tonnes d’encre…

Un excellent dossier à lire sur Yellow-Sub